Jeudi 24 avril 2008
par Mekaret Moon
Cette semaine, j'ai encore été au bout du rouleau mais je crois que cette fois-ci, j'étais vraiment mal.
La logique a repris le dessus, mais pas en me mordant comme c'est souvent le cas. C'est comme si l'hemisphère gauche du cerveau comprenait que taper sur l'autre hemisphère n'était pas très intelligent finalement.
Je me pose toujours les mêmes questions, notamment sur mon frère qui réussit sa vie et prétend que nous avons eu une enfance normale, voire heureuse... Lui, il a décidé de nier toutes ces émotions du passé au point qu'il a sélectionné ses souvenirs. Les mauvais moments, il ne s'en rappelle plus.
Je me disais que c'était probablement la bonne technique puisqu'il avait de bons résultats: il voyage, il a pleins d'amis, il travaille quand il en a envie, il n'a pas trop de souci d'argent, il a une petite amie, ils ont acheté une maison etc...
Mon frère me dit que c'est une question de choix. Je pense que c'est cela. Il a fait le choix de se dire que le passé est le passé donc autant l'oublier et vivre le présent.
J'aurais fait le même choix probablement mais un poids invisible s'est collé sur mon dos astral et m'a poursuivi quoi que je fasse. Il me restait le choix suivant: vivre dans l'inconscience sans être jamais heureuse ou affronter cette chose invisible qui s'interposait entre moi et la vie.
Je pense que je n'ai pas eu affaire aux mêmes choix que mon frère. Cela explique pourquoi lui vit heureux, dans le déni du passé, et pourquoi moi non. Il y a certaines choses que j'ai vécu qui ne pouvaient pas disparaître seules, même si j'ai tout oublié parce que c'était la seule alternative à l'époque pour survivre.
Je parle de choix mais j'ai aussi capté qu'enfant, on ne choisit pas, on subit. Ca peut paraître tellement évident pour tout le monde mais ça ne l'a pas été pour moi.
Donc, l'hemisphère gauche est enfin venu en aide à l'hemisphère droit en lui indiquant vers où chercher.
J'ai passé toute la matinée du mardi à vomir, même si mon ventre était vide. Rien ne passait, même l'eau avait du mal à descendre dans ma gorge. J'avais dans la gueule une nuit d'insomnie, travailler cette semaine a été particulièrement difficile... Je me suis dite que le ventre, c'est le centre des émotions donc il fallait que j'aie dans cette direction.
J'ai fait une recherche et je suis tombée sur cette page:
http://www.redpsy.com/infopsy/emotions.html
Petite introduction:
Introduction
Souvent, il nous arrive de considérer nos émotions comme des obstacles, des erreurs ou des faiblesses. Nous cherchons alors à les contrôler et à les empêcher de se manifester.
Par exemple, au moment où je m'adresse à la personne qui m'intéresse le plus, je deviens nerveux et tendu. Bien sûr, je considère que c'est le pire moment pour être nerveux ! Je voudrais être à mon meilleur pour l'impressionner, mais au lieu de ça je rougis, je bafouille et je perds mes idées.
Je n'aurais aucune objection à devenir énervé plus tard, seul chez moi. Ça ne me dérangerait pas du tout! Mais maintenant toutes ces réactions me nuisent en m'empêchent de faire ce que je veux, justement au pire moment.
Il est certain que je ne m'énerverai pas chez moi. Il n'y a rien là pour m'énerver. En fait, c'est précisément au bon moment et au bon endroit que je deviens tendu et que je rougis. Cette affirmation vous surprend ? Encore quelques pages et vous comprendrez pourquoi elle est parfaitement vraie.
A. Pourquoi avons-nous des émotions ?
Essentiellement, toutes nos réactions émotives sont là pour nous aider à nous adapter à chaque situation de notre vie. Elles servent à nous permettre de tirer le plus de satisfaction possible de chaque moment et d'éviter les obstacles et les dangers qui se trouvent sur notre chemin. C'est un peu comme un système de guidage très sophistiqué qui nous amène à notre principale destination: la satisfaction de nos besoins. On s'émerveille parfois devant le système de sonar dont se servent les dauphins pour se guider. Avec notre système émotif, nous n'avons rien à leur envier, bien au contraire !
Par exemple, la peur déclenche en nous des réactions physiques qui nous aident à faire face au danger plus efficacement. Notre vision devient plus précise, nos réflexes plus vifs, nos muscles plus forts et nous sommes moins sensibles à la douleur. Nous avons alors tout ce qu'il faut pour mieux réagir au danger en combattant ou en fuyant efficacement.
On voit souvent, dans de telles situations, des personnes qui accomplissent des choses dont elles seraient normalement incapables. Les athlètes en sont bien conscients et ils tentent de s'en servir pour atteindre des performances supérieures, en mettant cette intensité au service de leurs objectifs.
En fait, nos émotions sont la partie la plus importante de notre système de guidage: elles fournissent l'information nécessaire et les indices pour la rendre utilisable. En effet, nos sentiments et nos émotions nous informent continuellement sur la situation dans laquelle nous sommes et sur notre état intérieur. Plus précisément, cette vie émotive nous renseigne sur l'effet des événements et de nos propres actions sur notre équilibre intérieur.
À chaque moment, mes réactions émotives m'indiquent dans quelle mesure mes besoins sont satisfaits ou insatisfaits Elles me montrent jusqu'à quel point la situation ou les événements me conviennent vraiment.
Lorsque nous pensons aux émotions de ceux qui nous entourent, cette réalité nous apparaît plus évidente. Par exemple, si mon ami devient triste pendant que je parle, je sais immédiatement que ce que je viens de dire ne correspond pas à ce qu'il voudrait. De même, si ma conjointe se fâche, il m'apparaît évident qu'elle considère ce que je disais comme un obstacle à sa satisfaction.
Pourtant, lorsque nous pensons à nos émotions, il arrive souvent que nous soyons moins clairvoyants. Nous serons portés à considérer notre tristesse non pas comme un signe important à considérer, mais comme une faiblesse relativement inacceptable. De même, nous traitons souvent notre colère comme un manque de maîtrise et non comme une énergie utile pour vaincre un obstacle sérieux.
Parfois, il nous arrive d'accuser les autres d'avoir des réactions émotives excessives. Mais là encore, il est facile de déceler le motif de cette évaluation: nous considérons la réaction de l'autre comme trop forte ou trop émotive lorsqu'elle dérange notre démarche, lorsqu'elle nuit à l'atteinte de nos objectifs. Personne n'accuse un autre de l'aimer trop fort à moins d'être en train de chercher à s'éloigner de cette personne. Ce n'est pas sa recherche de satisfaction que nous dénonçons alors, c'est la difficulté supplémentaire qui en résulte pour notre séparation.
Le reste est à lire sur le site mais je trouve que l'article est très bien fait. Aussi, j'ai appliqué la technique du "j'écoute mes émotions". Très difficile, surtout quand on s'est concentré par la force des choses (éducation, famille etc...) à les canaliser au lieu de les écouter pendant si longtemps que ça en devient un réflexe.
Mais ça a porté ses petits fruits déjà hier soir. J'ai décelé pourquoi j'avais ces subites envies de conso: les émotions sont tellement condensées qu'elles ressortent trop fortes d'où le besoin de courcircuiter tout cela pour souffler un peu.
Sur le coup, ça fait mal, même presque physiquement. Puis, je me dis que c'est pas grave, tant pis je reste assise sur le fauteuil et j'écoute ces émotions. Ca finit par passer mais c'est certain que sans psy, ça va être difficile.
J'attends le 7 mai et continue mes recherches en attendant.
La logique a repris le dessus, mais pas en me mordant comme c'est souvent le cas. C'est comme si l'hemisphère gauche du cerveau comprenait que taper sur l'autre hemisphère n'était pas très intelligent finalement.
Je me pose toujours les mêmes questions, notamment sur mon frère qui réussit sa vie et prétend que nous avons eu une enfance normale, voire heureuse... Lui, il a décidé de nier toutes ces émotions du passé au point qu'il a sélectionné ses souvenirs. Les mauvais moments, il ne s'en rappelle plus.
Je me disais que c'était probablement la bonne technique puisqu'il avait de bons résultats: il voyage, il a pleins d'amis, il travaille quand il en a envie, il n'a pas trop de souci d'argent, il a une petite amie, ils ont acheté une maison etc...
Mon frère me dit que c'est une question de choix. Je pense que c'est cela. Il a fait le choix de se dire que le passé est le passé donc autant l'oublier et vivre le présent.
J'aurais fait le même choix probablement mais un poids invisible s'est collé sur mon dos astral et m'a poursuivi quoi que je fasse. Il me restait le choix suivant: vivre dans l'inconscience sans être jamais heureuse ou affronter cette chose invisible qui s'interposait entre moi et la vie.
Je pense que je n'ai pas eu affaire aux mêmes choix que mon frère. Cela explique pourquoi lui vit heureux, dans le déni du passé, et pourquoi moi non. Il y a certaines choses que j'ai vécu qui ne pouvaient pas disparaître seules, même si j'ai tout oublié parce que c'était la seule alternative à l'époque pour survivre.
Je parle de choix mais j'ai aussi capté qu'enfant, on ne choisit pas, on subit. Ca peut paraître tellement évident pour tout le monde mais ça ne l'a pas été pour moi.
Donc, l'hemisphère gauche est enfin venu en aide à l'hemisphère droit en lui indiquant vers où chercher.
J'ai passé toute la matinée du mardi à vomir, même si mon ventre était vide. Rien ne passait, même l'eau avait du mal à descendre dans ma gorge. J'avais dans la gueule une nuit d'insomnie, travailler cette semaine a été particulièrement difficile... Je me suis dite que le ventre, c'est le centre des émotions donc il fallait que j'aie dans cette direction.
J'ai fait une recherche et je suis tombée sur cette page:
http://www.redpsy.com/infopsy/emotions.html
Petite introduction:
Introduction
Souvent, il nous arrive de considérer nos émotions comme des obstacles, des erreurs ou des faiblesses. Nous cherchons alors à les contrôler et à les empêcher de se manifester.
Par exemple, au moment où je m'adresse à la personne qui m'intéresse le plus, je deviens nerveux et tendu. Bien sûr, je considère que c'est le pire moment pour être nerveux ! Je voudrais être à mon meilleur pour l'impressionner, mais au lieu de ça je rougis, je bafouille et je perds mes idées.
Je n'aurais aucune objection à devenir énervé plus tard, seul chez moi. Ça ne me dérangerait pas du tout! Mais maintenant toutes ces réactions me nuisent en m'empêchent de faire ce que je veux, justement au pire moment.
Il est certain que je ne m'énerverai pas chez moi. Il n'y a rien là pour m'énerver. En fait, c'est précisément au bon moment et au bon endroit que je deviens tendu et que je rougis. Cette affirmation vous surprend ? Encore quelques pages et vous comprendrez pourquoi elle est parfaitement vraie.
A. Pourquoi avons-nous des émotions ?
Essentiellement, toutes nos réactions émotives sont là pour nous aider à nous adapter à chaque situation de notre vie. Elles servent à nous permettre de tirer le plus de satisfaction possible de chaque moment et d'éviter les obstacles et les dangers qui se trouvent sur notre chemin. C'est un peu comme un système de guidage très sophistiqué qui nous amène à notre principale destination: la satisfaction de nos besoins. On s'émerveille parfois devant le système de sonar dont se servent les dauphins pour se guider. Avec notre système émotif, nous n'avons rien à leur envier, bien au contraire !
Par exemple, la peur déclenche en nous des réactions physiques qui nous aident à faire face au danger plus efficacement. Notre vision devient plus précise, nos réflexes plus vifs, nos muscles plus forts et nous sommes moins sensibles à la douleur. Nous avons alors tout ce qu'il faut pour mieux réagir au danger en combattant ou en fuyant efficacement.
On voit souvent, dans de telles situations, des personnes qui accomplissent des choses dont elles seraient normalement incapables. Les athlètes en sont bien conscients et ils tentent de s'en servir pour atteindre des performances supérieures, en mettant cette intensité au service de leurs objectifs.
En fait, nos émotions sont la partie la plus importante de notre système de guidage: elles fournissent l'information nécessaire et les indices pour la rendre utilisable. En effet, nos sentiments et nos émotions nous informent continuellement sur la situation dans laquelle nous sommes et sur notre état intérieur. Plus précisément, cette vie émotive nous renseigne sur l'effet des événements et de nos propres actions sur notre équilibre intérieur.
À chaque moment, mes réactions émotives m'indiquent dans quelle mesure mes besoins sont satisfaits ou insatisfaits Elles me montrent jusqu'à quel point la situation ou les événements me conviennent vraiment.
Lorsque nous pensons aux émotions de ceux qui nous entourent, cette réalité nous apparaît plus évidente. Par exemple, si mon ami devient triste pendant que je parle, je sais immédiatement que ce que je viens de dire ne correspond pas à ce qu'il voudrait. De même, si ma conjointe se fâche, il m'apparaît évident qu'elle considère ce que je disais comme un obstacle à sa satisfaction.
Pourtant, lorsque nous pensons à nos émotions, il arrive souvent que nous soyons moins clairvoyants. Nous serons portés à considérer notre tristesse non pas comme un signe important à considérer, mais comme une faiblesse relativement inacceptable. De même, nous traitons souvent notre colère comme un manque de maîtrise et non comme une énergie utile pour vaincre un obstacle sérieux.
Parfois, il nous arrive d'accuser les autres d'avoir des réactions émotives excessives. Mais là encore, il est facile de déceler le motif de cette évaluation: nous considérons la réaction de l'autre comme trop forte ou trop émotive lorsqu'elle dérange notre démarche, lorsqu'elle nuit à l'atteinte de nos objectifs. Personne n'accuse un autre de l'aimer trop fort à moins d'être en train de chercher à s'éloigner de cette personne. Ce n'est pas sa recherche de satisfaction que nous dénonçons alors, c'est la difficulté supplémentaire qui en résulte pour notre séparation.
Le reste est à lire sur le site mais je trouve que l'article est très bien fait. Aussi, j'ai appliqué la technique du "j'écoute mes émotions". Très difficile, surtout quand on s'est concentré par la force des choses (éducation, famille etc...) à les canaliser au lieu de les écouter pendant si longtemps que ça en devient un réflexe.
Mais ça a porté ses petits fruits déjà hier soir. J'ai décelé pourquoi j'avais ces subites envies de conso: les émotions sont tellement condensées qu'elles ressortent trop fortes d'où le besoin de courcircuiter tout cela pour souffler un peu.
Sur le coup, ça fait mal, même presque physiquement. Puis, je me dis que c'est pas grave, tant pis je reste assise sur le fauteuil et j'écoute ces émotions. Ca finit par passer mais c'est certain que sans psy, ça va être difficile.
J'attends le 7 mai et continue mes recherches en attendant.